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lundi 20 février 2012

La supercherie psychiatrique révélée au grand public

Suite à un article du magazine Books révélant le marketing mensonger et dangereux des troubles mentaux et des médicaments psychotropes, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a manifesté le Lundi 20 Février de 17h45 à 18h30 pour informer les citoyens des effets nocifs de ces produits.

Le numéro de février du magazine Books est en grande partie consacré aux médicaments psychiatriques. Le titre provocateur « A qui profitent les psychotropes? » révèle les coups bas de la psychiatrie pour élargir son influence sur la société et engranger des milliards d'euros en prescrivant leurs pilules aux effets catastrophiques.

Les trois professionnels interviewés dans l'article (le psychologue Irving Kirsch, le journaliste Robert Whitaker, et le psychiatre Daniel Carlat) ne partagent pas l'idée que les maladies mentales sont dues à un déséquilibre chimique dans le cerveau. Cette théorie est apparue juste après l'introduction des psychotropes dans les années 50, pour donner un aspect médical à la psychiatrie qui n'était pas considérée comme une vraie médecine à l'époque. Cette idée de déséquilibre chimique a donné plus de crédibilité aux psychiatres, et leur a permis de prescrire des médicaments psychiatriques, au même titre que la médecine traditionnelle.

Mais la psychiatrie n'est pas une médecine comme les autres. Elle ne possède aucun test pour démontrer l'existence de troubles mentaux chez les citoyens. Les psychiatres n'utilisent pas de radio, d'analyse de sang, ni de scanner du cerveau pour diagnostiquer quelqu'un et lui coller une étiquette de maladie mentale. Ils établissent un diagnostic en parlant seulement quelques minutes avec leur patient. Il n'y a rien de médical là-dedans. Et pourtant, depuis des dizaines d'années les psychiatres ont de cette façon diagnostiqué un trouble mental chez une grande partie de la population. Les diagnostics psychiatriques représentent des milliards de prescriptions de médicaments, et un marché de plusieurs milliards d'euros.

Ces médicaments, les psychotropes, rapportent beaucoup d'argent aux psychiatres et aux laboratoires pharmaceutiques. Mais ils entraînent aussi de graves effets secondaires : hallucinations, agressivité, psychoses, comas, hémoragies, comportements et idées suicidaires, etc. La liste est longue. Des études ont même prouvé que les psychotropes n'étaient pas plus efficaces que les placébos.

Cette grande supercherie psychiatrique ne sert qu'à engranger plus d'argent. Aujourd'hui, même les enfants sont touchés. Il est temps d'informer correctement les citoyens pour qu'ils ne soient plus trompés et que leur santé ne soit plus mise en danger.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est une association internationale, créée en France en 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. Pour plus d'informations, visitez le site de la CCDH Angers : www.ccdhbretagne.org ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par email à : ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 22:29
Catégories: Communiqués de presse

lundi 13 février 2012

La consommation des benzodiazépines en France

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le lundi 13 Février 2012 de 17h45 à 18h15 sur la place du Pilori et Rue Lenepveu pour dénoncer les dangers et la consommation abusive des médicaments psychiatriques. Cette manifestation fait suite à un rapport publié par l'AFSSAPS sur la consommation des benzodiazépines en France.

En janvier 2012, l'agence française du médicament (AFSSAPS), a publié un rapport sur les benzodiazépines. Celui-ci vise à dresser le bilan quant à la consommation de ces substances en France. Les benzodiazépines représentent une classe de médicaments prescrits dans des cas d'anxiété, d'insomnie, de sevrage alcoolique ou d'épilepsies. L'efficacité de ces traitements est de plus en plus remise en question.

Aujourd'hui, 22 benzodiazépines sont commercialisées en France.

En 2010, 134 millions de boîtes de médicaments ont été vendues, dont 50,2% étaient des anxiolytiques. 20% de la population française, soit une personne sur cinq, a consommé au moins une fois une benzodiazépine en 2010. En 2009, la France était le deuxième pays européen dans le classement de la consommation d'anxiolytiques et d'hypnotiques.

Le rapport publié par l'agence du médicament rappelle également les risques de ces médicaments.

Ils peuvent entraîner entre autres des troubles de la mémoire et du comportement, une altération de l'état de conscience et des fonctions psychomotrices. En effet, il a été démontré que la consommation des benzodiazépines altérait les capacités à conduire un véhicule, et qu'une part non négligeable des accidents de la route pouvait y être associée. Plusieurs études démontrent également que ces substances peuvent favoriser la maladie d'Alzheimer. La consommation des benzodiazépines comporte également un risque de forte dépendance.

En tant qu'association, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est chaque jour témoin des effets dévastateurs des benzodiazépines. Elle est contactée chaque semaine par de nombreuses victimes de ces traitements.

Des recommandations efficaces devraient être publiées pour restreindre la consommation de ces substances, et avertir les citoyens des réels dangers qu'elles représentent.

La CCDH existe depuis 1974 en France et dénonce les abus commis dans le milieu psychiatrique.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:46
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mercredi 25 janvier 2012

Manifestation de la CCDH à Vannes

Une manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a eut lieu le Lundi 23 Janvier de 11h30 à 12h30 dans le quartier de Ménimur à Vannes contre les psychotropes, pour dénoncer les graves effets secondaire qu'ils peuvent entraîner.

La France est le plus gros consommateur de psychotropes en Europe, 6 millions de Français prennent des antidépresseurs. Le nombre de consommateurs ne cesse d'augmenter. Pourtant ces psychotropes peuvent entraîner de graves effets secondaires tels que l'agressivité, des hallucinations ou encore des comportements suicidaires.

Certains de ces psychotropes sont aujourd'hui sous surveillance de l'AFSSAPS, Agence française des médicaments.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 22:08
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mardi 17 janvier 2012

Congrès de l'Encéphale

Le congrès de psychiatrie appelé « Congrès de l'Encéphale » aura lieu une nouvelle fois à Paris et débutera le mercredi 18 janvier au Palais des Congrès.
Une manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme, contre le Congrès de l'Encéphale, a eut lieu le Lundi 16 Janvier de 17h15 à 18h sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers. Ce congrès psychiatrique, organisé principalement par des laboratoires pharmaceutiques, mettra en place les plans de l'année 2012 afin d'assurer une clientèle grandissante pour le milieu psychiatrique.

Cet événement réunit plusieurs milliers de psychiatres afin d'évoquer les nouveautés et les plans pour l'année.

Au programme : les nouvelles « pathologies psychiatriques », et bien sûr les nouveaux médicaments associés.

Il n'est pas étonnant de voir que les principaux organisateurs du congrès sont les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes.

Parmi eux, on retrouve les plus connus pour commercialiser des médicaments psychiatriques : Lundbeck, Euthérapie, Astra Zeneca, Janssen, Lilly, Eisai et BMS/Otsuka.

Les psychiatres inventent toujours de nouvelles maladies, comme le trouble du shopping, ou le trouble de l'alimentation excessive, toutes répertoriées dans le DSM (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), dans le but de diagnostiquer plus de personnes « malades mentales » et de prescrire ainsi toujours plus de médicaments.

Voilà une alliance bien lucrative ! Quelle magnifique promotion pour assurer au domaine psychiatrique une plus grande clientèle dans notre société.

Il n'est pourtant évoqué nulle part dans ce congrès que les maladies psychiatriques ne reposent sur aucune preuve scientifique, et qu'il n'existe aucun test quel qu'il soit permettant de mesurer et de prouver physiquement l'existence d'un trouble mental.

Il n'est pas mentionné non plus que les psychotropes peuvent être extrêmement dangereux, voire même mortels. En effet, les psychotropes sont aujourd'hui connus pour être susceptibles d'entraîner de l'agressivité, ou encore des idées et des comportements suicidaires.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 22:28
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jeudi 29 décembre 2011

La fraude des nouvelles « maladies » psychiatriques

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le Lundi 2 Janvier de 14h à 15h sur la Place du Pilori et rue Lenepveu à Angers pour dénoncer la fraude des nouvelles « maladies » psychiatriques entraînant une surconsommation de médicaments nocifs.
Le DSM, Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux, appelé « bible des psychiatres », répertorie toutes les soi-disant maladies psychiatriques.
Ce manuel fait plus de 1000 pages et liste plus de 370 troubles. Il catalogue en fait tous les comportements et émotions de la vie : timidité, exultation, chagrin, problèmes scolaires, disputes, etc. Et ceux-ci concernent toutes les tranches d'âges, des bambins aux personnes âgées. D'après certains psychiatres, on peut mettre l'étiquette « maladie mentale » sur tout aspect de la vie.
Dans quelques mois, une nouvelle édition du DSM sera publiée, et elle rassemblera encore plus de maladies littéralement inventées. Le but de tout ceci est de diagnostiquer toujours plus de personnes « malades mentales » et de prescrire des traitements. Des psychiatres ont même dit que la moitié d'entre nous souffrirons d'un trouble mental dans notre vie à un moment ou un autre.
Voilà qui représente une clientèle assurée pour la profession. Aujourd'hui un diagnostic psychiatrique implique presque systématiquement une prescription de médicaments. La consommation de drogues psychiatriques est d'ailleurs devenue ahurissante. En France, une personne sur trois en a déjà pris au cours de sa vie. Ces traitements entraînent la plupart du temps une forte dépendance et de graves effets secondaires.
Ce phénomène de société auquel nous assistons ne tient pas du hasard : cela rapporte gros aux psychiatres et aux laboratoires pharmaceutiques. Aussi, ils n'hésitent pas à inventer de nouvelles maladies pour vendre plus de médicaments malgré les risques qu'ils représentent. Jusqu'où iront-ils ?
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a été créée en 1974 en France pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la psychiatrie et de ses traitements.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr
Publié par CCDH Bretagne à 22:29
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vendredi 02 décembre 2011

Tuerie sanglante dans les Ardennes

Les antidépresseurs sont de nouveau mis en cause dans une affaire de tuerie sanglante dans les Ardennes.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le samedi 3 Décembre 2011 de 15h30 à 17h sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers pour dire non aux dégâts des traitements psychiatriques. La consommation de ces substances nocives doit être limitée.

Le 26 novembre dernier, un père de famille a été retrouvé pendu dans un gîte dans les Ardennes. Sa compagne et leurs deux enfants, âgés de deux ans et de trois semaines, ont tous été retrouvés morts asphyxiés. Le procureur a révélé la présence d'antidépresseurs sur ce lieu de tuerie.

Une fois encore des drogues psychiatriques sont impliquées dans des affaires de meurtres ou de suicides macabres.

Rappelons que l'assassin d'Agnès (fait divers qui scandalise la France entière depuis quelques semaines) suivait un traitement psychiatrique.

En octobre 2011, un homme près de Metz avait tué à coup de fusil de chasse ses deux enfants de 12 et 14 ans avant de se suicider. Il était suivi en psychiatrie.

Trop de morts sont dus aux traitements psychiatriques. Il faut que cela cesse !

Il est temps de dénoncer les véritables dangers de ces substances nocives avant que d'autres en soient victimes. Les citoyens français doivent être informés.

Les médicaments psychiatriques peuvent pousser à la violence et au suicide. C'est écrit noir sur blanc sur de nombreuses notices de psychotropes.

Malgré cela, des millions de Français consomment ces produits nocifs. Il est important de limiter leurs prescriptions abusives.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce depuis 1974 en France les abus de la psychiatrie et de ses traitements. Des centaines de victimes apportent leur témoignage et soutiennent ce combat.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:08
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mercredi 30 novembre 2011

Médicaments contre la dépendance au tabac et tendances dépressives

D'aucuns vous dirons que fumer, c'est se tuer à petit feu. Grâce aux traitements antitabagiques, arrêter de fumer, c'est se tuer très vite.

Les laboratoires pharmaceutiques ont longtemps cherché à mettre au point des médicaments contre la dépendance au tabac, sans succès. Outre, les substituts à base de nicotine, deux produits sont actuellement autorisés, le Champix et le Zyban (aux Etats-Unis seulement, en Europe il ne peut être utilisé que comme antidépresseur). Grâce à eux, arrêter de fumer, c'est se tuer très vite.

L'équipe de chercheurs dirigée par Thomas Moore, de l'Institute for Safe Medication Practices, a consulté les bases de données de la FDA sur les 13 dernières années, pour étudier les cas de suicide sous traitement antitabagique. Sur 3 249 cas, 90% étaient sous Champix, 7% sous Zyban et 3% sous substitut. Une personne qui prend du Champix a 8,4 fois plus de chances de devenir dépressive et suicidaire que si elle prend un médicament à base de nicotine (un patch par exemple). Pour le Zyban, le risque est 2,9 fois plus important.

Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme étaient présents le Lundi 28 Novembre 2011 de 16h30 à 17h30 sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers pour dénoncer les dangers concernant les médicaments psychiatriques ou les dérivés.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis plus de 20 ans à Angers pour dénoncer les abus psychiatriques et toutes dérives dues aux effets secondaires des médicaments.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 18:59
Catégories: Communiqués de presse

samedi 26 novembre 2011

Chill E.B.: Y'ALL BU$TED (Vous êtes tous grillés)

Des faits que les psychiatres préfèreraient que vous ignoriez.

 [Dr David Kapfer, conférence de consensus]
"...J'aimerais qu'un membre du comité
décrive un cas typique de THADA.
Mark, voudriez-vous le faire...
vu que vous traitez de tels cas ?
[Dr Vonnegut]
Il...il y a...je pense que le comité
a été franc au sujet de...
les difficultés ici sont immenses
en matière de...hum...hum.
Ces...euh...ah!...C'est difficile...
...de répondre à la question..."
Voici l'histoire d'une dénommée Faye.
Elle a une thèse à rendre
dans quelques jours.
Étudiante en psychologie,
on l'envoie dans une école
pour observer les enfants.
Elle note leurs moindres faits et gestes.
L'un mordille son stylo, elle l'écrit.
L'autre lui parle, elle l'ignore.
Joey se bascule sur sa chaise.
Pour elle c'est un problème.
Elle dresse la liste et leur colle
une étiquette pour qu'on s'occupe d'eux.
La liste va aux profs,
ils doivent dire aux parents
que leur enfant est malade.
On va apprendre au petit Jonny
à se tenir.
Quand il se bascule,
il prend ses pilules.
Ces problèmes, c'est du bidon.
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
... donc pour tout arrêter,
on vous a tous grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
Vous revenez à la maison
après une journée de taf.
Le prof vous appelle.
Il parle mal de votre môme.
Il faut qu'il voit un psy et vous allez casquer.
Maman dit:
"Ah bon? Vraiment?"
C'est fou! Manipulée par les psys,
elle ne se défend pas.
Si c'était un quartier chaud, on pourrait
pas faire ça. Autant être au ghetto.
Maman, fais pas ça, yo.
Elle va te faire du mal, cousin.
Tu ferais mieux d'lui expliquer
le THADA.
[Dr Vonnegut]
Il y a... hum! même lorsque hum!...
ils sont comme poussés par un mobile...
il existe de bonnes descriptions cliniques...
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
Rejette cette mauvaise
éducation et interprétation.
Yo! Dose après dose
ils veulent nous contrôler.
Ils nous rendront comateux,
asservissent la culture.
Chocs à l'insuline = 10 000 décès.
Lobotomie = 11 000 décès.
C'est qui le dealer de l'humanité?
Des boîtes, des boîtes,
encore des boîtes.
Des drogues, des pubs non-stops.
Forcer la consommation
à coup d'étiquettes.
Certains vont protester
qu'on expose ces loups.
On va les défoncer.
La légalité pour cacher la réalité.
Yo! Plus d'santé d'esprit,
Em, m'en veux pas.
T'es de mon côté.
On le voit à la télé.
Ensemble, on va révéler
la vérité sur le THADA!
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
Soyons francs, cousin!
A quoi ça rime? Ecoute-toi parler!
"Je pense, vous savez, nous...
euh, je, je, je fais, je pense... euh...
La profession change
constamment son diagnostic..."
Nous allons déjouer vos plans.
Les rappeurs te disent:
"Va te faire...!"
... donc pour tout arrêter,
on vous a grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
... donc pour tout arrêter,
on vous a tous grillés.
Vous êtes tous grillés...
tous grillés... tous grillés...
[Dr David Kupfer]
"Nous n'avons pas de test
pour diagnostiquer le THADA.
Par conséquent, la validité de ce trouble
continue de nous poser des difficultés."

Les psychiatres ont promis aux gouvernements qu'ils délivreraient la société de l'analphabétisme, de la délinquance et de la criminalité. Pourtant, les crimes violents ont bondi de plus de 560% depuis l'instigation de leurs programmes. Une personne se suicide toutes les 15 minutes. La toxicomanie coûte à la société 300 milliards de dollars en production perdue chaque année. Et avec leurs soi-disant «traitements miracles», presque deux fois plus d'Américains sont morts dans les seuls hôpitaux publics psychiatriques dans les 4 dernières décennies que dans toutes les guerres américaines depuis 1776. Donc, peu importe comment vous l'évaluez, la psychiatrie n'a été synonyme que de ruine.
  • A l'échelle planétaire, les psychiatres ont rendu plus de 100 millions de gens accros aux drogues psychiatriques qui rapportent plus de 80 milliards de dollars par an.
  • Parmi les 58 millions d'enfants scolarisés en Amérique, plus de 8 millions (en gros 1 sur 7) se voient prescrire des drogues psychiatriques à l'origine de violence, suicide, et en lien avec une tendance ultérieure accrue à l'abus de drogues.
  • Les psychiatres reçoivent 21 milliards par an en prescriptions de drogues psychotropes puissantes aux enfants pour le TDAH - juste une parmi plus de 300 soi-disant "maladies" ou "troubles" dont l'existence n'a jamais été cliniquement prouvée.

L'influence de la psychiatrie sur l'éducation

L'assaut de l'éducation était essentiel pour le futur de la psychiatrie parce que, dans les écoles, les psychiatres et les psychologues pourraient faire de la prochaine génération des clients à vie de leurs drogues psychiatriques. Aujourd'hui, on demande aux enseignants d'évaluer leurs étudiants non pas par rapport à leur performance scolaire mais par rapport à une liste de comportements établie d'après le manuel de diagnostique de la psychiatrie (le DSM). Au cours des 40 dernières années, l'argent distribué aux psychiatres et aux psychologues pour améliorer l'alphabétisation dans nos écoles a grimpé à plus de 218 milliards de dollars. Alors que pendant ces mêmes 40 années, les taux d'alphabétisation fonctionnelle ont plongé.

L'influence de la psychiatrie sur la médecine

L'infiltration de la médecine était un facteur critique dans l'établissement de la perception de la légitimité de la psychiatrie - car sans le manteau de la médecine, les traitements psychiatriques seraient considérés comme rien de plus que de la torture. L'une des premières brutalités qu'on a fait passer pour une procédure "médicale" a été l'injection d’insuline pour provoquer un coma par choc insulinique.

Après des dizaines de milliers de morts, la psychiatrie a abandonné le choc insulinique et s'est tournée vers un autre «remède miracle», une pratique barbare appelée «lobotomie».

C'était une procédure lucrative rapportant aux psychiatres l'équivalent aujourd'hui de 66 millions de dollars par an pour créer ce qu'un spécialiste de la lobotomie décrivait comme «un animal domestique." Après que les lobotomies aient créé des infirmes et causé 11 000 décès, le tollé public a contraint les psychiatres à développer une autre brutalité: les électrochocs .

Aussi incroyable que tout cela puisse vous paraître, beaucoup plus de faits sont sur le point d'être révélés au sujet de la psychiatrie que les psychiatres préfèreraient que vous ignoriez. C'est à cause de leur influence que la société est en train d'échouer.

Source: http://vimeo.com/11772592

Publié par CCDH Bretagne à 18:49
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mercredi 23 novembre 2011

Un rapport de l'IGAS vient de révéler de graves abus commis dans le grand hôpital psychiatrique de Clermont dans l'Oise.

Le document de plus de 200 pages dénonce des abus épouvantables commis dans cet établissement, considéré comme l'un des plus grands hôpitaux psychiatriques de France.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est présente chaque semaine sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers pour dénoncer cette situation alarmante, qui existe malheureusement dans plusieurs hôpitaux du pays.

Le rapport établi suite à l'inspection de l'hôpital psychiatrique de Clermont, jusque là maintenu confidentiel, a été révélé par le journal Le Parisien il y a quelques jours.

L'inspection avait été faite en 2010 par l'IGAS, Inspection Générale des Affaires Sociales.

Le document de plus de 200 pages dénonce des abus épouvantables commis dans cet établissement, considéré comme l'un des plus grands hôpitaux psychiatriques de France.

Les patients étaient maltraités, privés de leurs droits les plus fondamentaux, et ne jouissaient d'aucune prise en charge adéquate.

Les sorties dans les cours ou les promenades dans le vaste jardin étaient interdites.

Les lumières dans les chambres restaient allumées 24h sur 24, pratique que la Cour Européenne des Droits de l'Homme avait jugée contraire aux droits de l'homme en 1984.

Il n'y avait pas de sanitaires dans les chambres. Les WC étaient fermés à clé la nuit, obligeant les patients à utiliser un seau hygiénique.

Certains patients restaient « en guenilles » ou étaient enfermés en permanence.

Suite à ces révélations, la directrice de l'hôpital a dû quitter ses fonctions.

Ce rapport a permis de mettre en lumière de graves abus et des violations flagrantes des droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie.

L'hôpital de Clermont n'est malheureusement pas le seul établissement concerné.

En tant qu'association, nous recevons de nombreux témoignages du manque d'hygiène, du non respect de la dignité des patients, de la violence et de la dangerosité des traitements par électrochocs ou par médicaments. La psychiatrie est un secteur trop souvent barbare et inhumain.

D'autres investigations sont nécessaires pour révéler les abus, et prendre des mesures en conséquences pour remédier à cette situation inquiétante.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les abus psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:56
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jeudi 27 octobre 2011

Des troubles mentaux sont diagnostiqués chez des enfants à l'aide de tests informatisés

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce cette pratique visant à étiqueter et à droguer les enfants.
Une manifestation aura lieu le Lundi 31 Octobre de 16h30 à 17h30 sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers, pour alerter les citoyens sur les risques des dépistages psychiatriques.

Aujourd'hui nous parlons de plus en plus de dépister les troubles mentaux chez les enfants afin de prédire des comportements à risques.

Une nouvelle mode s'est installée dans plusieurs pays du monde, y compris en France : étiqueter les comportements des enfants.

Des tests sont effectués sous différentes formes. Dès qu'ils ont appris à lire et à écrire, les élèves peuvent être soumis à des questionnaires. Des questions variées peuvent être posées, concernant leurs expériences ou leur opinion sur la vie.

Ce serait absurde de s'attendre à des réponses certaines et concluantes de la part d'un enfant. Comment serait-il possible de prédire leur comportement ?

Aucun examen médical n'est même proposé.

Pourtant à l'issue de ces tests, des diagnostics psychiatriques sont établis, et des traitements sont prescrits.

Des médicaments comme la Ritaline ou le Zoloft peuvent être prescrits à des enfants dès l'âge de 6 ans. Et pourtant ces drogues peuvent entraîner de l'agressivité, de l'anxiété, des psychoses, des hallucinations ou le suicide.

Ce système de dépistage, certes lucratif pour l'industrie du médicament, représente un réel danger.

Ces tests ne sont pas fiables, et leurs résultats peuvent détruire l'avenir de l'enfant. Des milliers de jeunes peuvent être faussement étiquetés et soumis à des traitements dangereux à vie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis 1974. Elle est présente dans de nombreuses villes françaises pour sensibiliser les citoyens sur les dangers des traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:09
Catégories: Communiqués de presse

jeudi 20 octobre 2011

Les effets secondaires dangereux des médicaments psychiatriques

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme alerte sur les effets secondaires dangereux des médicaments psychiatriques, pouvant être à l'origine de crimes dans notre société.
Une manifestation aura lieu le Lundi 24 Octobre 2011 de 16h30 à 17h30 sur la place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers.

Lundi dernier près de Metz en Moselle, un père de famille a tué ses deux enfants de 12 et 14 ans avec un fusil de chasse avant de se donner la mort dans la maison familiale. Malgré les tensions existantes au sein du couple, l'homme n'avait jamais proféré de menaces de mort.

L'assassin était en fait suivi en psychiatrie au moment des faits.

En juin 2011 en Meurthe-et-Moselle, un homme avait poignardé sa femme de 31 ans et son bébé de 15 mois, sans raison apparente, alors qu'il prenait un traitement psychiatrique.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme alerte sur les dangers des traitements psychiatriques. Leurs effets secondaires peuvent être la cause d'actes de tueries et de crimes dans notre société.

Certains antidépresseurs peuvent entraîner des hallucinations, de l'agressivité et des comportements suicidaires.

Environ 6 millions de Français consomment des antidépresseurs aujourd'hui. Nous sommes les premiers consommateurs au monde de ce type de médicaments. (Source : Marianne)

La nouvelle loi sur la psychiatrie, mise en application le 1er août dernier, permet des soins psychiatriques sous contrainte en ambulatoire, c'est-à-dire à l'extérieur des hôpitaux. Cette procédure est nouvelle dans notre pays. N'importe quel citoyen peut ainsi être contraint de suivre un traitement psychiatrique à domicile.

Suite à cette nouvelle mesure, nous pouvons prédire que la consommation de médicaments psychiatriques augmentera en France, et par conséquent le nombre de crimes dans notre société.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est contactée chaque semaine par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH: www.ccdhbretagne.org ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:39
Catégories: Communiqués de presse

mercredi 12 octobre 2011

Un enfant assassiné à la Ritaline

Un enfant de 5 ans a été empoisonné à la Ritaline par ses parents. Ces derniers ont été condamnés à la peine maximale.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le Lundi 17 Octobre 2011 de 16h30 à 17h30 sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers pour dénoncer les dangers des traitements psychiatriques pour les enfants.

Des parents en Belgique viennent d'être condamnés pour avoir empoisonné leur fils de 5 ans à la Ritaline. La mère lui avait donné en toute connaissance de cause une dose mortelle de ce médicament, après s'être renseignée sur internet. Le petit garçon est décédé quelques heures après l'empoisonnement.

Les parents ont été condamnés à la peine maximale : prison à perpétuité pour la mère, et 30 ans de prison pour le beau père reconnu coupable de complicité.

La Ritaline avait été prescrite à l'enfant pour soigner son soi-disant trouble de l'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA). Pourtant ce médicament est indiqué pour les enfants de plus de 6 ans. Ainsi la prescription abusive de cette drogue a fait office d'arme de crime pour les parents.

La Ritaline est une drogue légale puissante et dangereuse. Malgré ses nombreuses prescriptions, ce médicament est susceptible d'entraîner entre autres des manifestations d'angoisse, des états dépressifs, des hallucinations, des psychoses, des comportements et des idées suicidaires.

D'après les estimations, entre 5 et 10 % des enfants sont concernés par le THADA, et sont donc susceptibles de prendre de la Ritaline. (Source : www.tdah-france.fr)

Il est alarmant de constater que des milliers d'enfants dans notre pays consomment cette drogue, et peuvent être sujets à de graves effets secondaires. Nous devons préserver les prochaines générations de ce traitement nocif.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis plus de 35 en France. L'association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques chaque semaine.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 18:48
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vendredi 07 octobre 2011

Les benzodiazépines favoriseraient la maladie d'Alzheimer

Un scandale sur les risques des benzodiazépines éclate en France. Cette classe de médicaments psychiatriques favoriserait la maladie d'Alzheimer
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le Lundi 10 Octobre 2011 de 16h30 à 17h30 sur la place du Pilori et Rue Lenepveu (en face du Centre Pompidou) pour dénoncer les dangers des drogues psychiatriques.

Le scandale du Mediator avait déjà mis en lumière les défaillances du système de pharmacovigilance et de l'agence des médicaments en France.

Aujourd'hui les médicaments psychiatriques sont également dans le collimateur.

Plusieurs études dans le monde ont été menées au cours des vingt dernières années sur les benzodiazépines et ont prouvé que cette substance pouvait avoir de graves conséquences sur la cognition, et même favoriser la maladie d'Alzheimer.

L'étude la plus récente a été menée par le professeur Bernard Bégaud à l'Inserm de Bordeaux, et conclut que 16 000 à 31 000 cas d'Alzheimer chaque année seraient dus à la prise de benzodiazépines.

Les benzodiazépines sont présentes dans les anxiolytiques et les somnifères.

Ainsi plusieurs psychotropes sont mis en cause : Valium, Témesta, Xanax, Lexomil, Stilnox, Mogadon, Myolastan, Nordaz, Tranxène, Seresta et Imovane. Ces 11 médicaments représentent à eux seuls plus de 15 millions de prescriptions par an en France. (Source : Sciences et Avenir)

Plusieurs articles du code de la santé publique encadrent la prescription de cette classe de psychotropes : la durée limite est de douze semaines pour les anxiolytiques et de deux semaines pour les hypnotiques et somnifères.

Pourtant la loi n'est pas respectée. Dans la plupart des cas, ces médicaments sont prescrits de manière excessive, pouvant aller jusqu'à plusieurs années de traitement.

Les benzodiazépines sont également susceptibles de provoquer une forte dépendance. Le sevrage de ces médicaments peut s'avérer difficile et dangereux.

Des millions de personnes sont touchées par la maladie d'Alzheimer dans notre pays. La consommation abusive de ce type de psychotropes est dangereuse pour notre santé.

Malgré plusieurs études aux résultats alarmants, les autorités de santé n'ont pris aucune mesure visant à restreindre l'utilisation des benzodiazépines.

La vente d'anxiolytiques et de somnifères représente un chiffre d'affaire de plus de 200 millions d'euros par an. (Source : Afssaps)

Des conflits d'intérêts seraient-ils également en jeu dans ce nouveau scandale pharmaceutique ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis plus de 35 en France. L'association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques chaque semaine.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par email à ccdhbretagne@free.fr.

Publié par CCDH Bretagne à 21:16
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samedi 24 septembre 2011

"Mieux, c'est-à-dire ?" par Chill E.B.

Les psychiatres prétendent que les gens vont mieux grâce aux psychotropes. Qu'entendent-ils par "aller mieux" ?

 MIEUX, C'EST-À-DIRE?
Par CHILL E.B.
Ils disent qu'il va MIEUX J'le regarde dans les yeux,
j'vois un regard terni
Il est absent on lui a pris sa vie
Il n'a plus de larmes Plus de chansons
Il rit rarement Il s'rouille les articulations
Mais il est bien plus calme Et pas dans leurs pattes
Aussi bien moins vivant mais au fond ils s'en tapent
Moins gênant c'est ça c'qu'ils veulent vraiment
Ils prétendent guérir mais ils mentent impudemment
Il était vivant, maintenant il est presque mort
Mais ils disent qu'il va MIEUX, il se bat pas en sport
Je dis la vérité mais ils ne veulent pas l'entendre
Ils font qu'le bourrer d'drogues depuis des années
Dites non aux étiquettes et aux drogues maintenant
Et ceux dont on s'joue allez-y hurlez
Quant au MIEUX qu'ils disent avoir obtenu comme prévu
Fixez-les dans les yeux et dites, " MIEUX, c'est-à-dire?"
Veux-tu dire ENGOURDI?
Tu veux dire ABRUTI?
Veux-tu dire CONTRÔLÉ?
MIEUX, c'est-à-dire?
Veux-tu dire ÉTOUFFÉ?
Tu veux dire HÉBÉTÉ?
Veux-tu dire OBÉISSANT?
MIEUX, c'est-à-dire?
Ils disent qu'elle va MIEUX
Jamais plus elle dit sa pensée
Jamais elle fait d'vagues
Elle garde les yeux au plancher
C'est la mère Michel qui a perdu son esprit
Trop faible pour se rebeller
Car elle sait qu'elle s'fera botter l'cul
Mais avec la prise d'une autre pilule peut-être qu'ça ira
Et adieu les rêves qu'jamais elle réalisera
Ennui mortel - prends une gamelle
Ces drogues rendant la mort plus belle
p'têt' qu'elle le f'ra
Son corps est bien là mais l'étincelle est partie
Dans un monde matérialiste où est la place de l'esprit?
Alors qui va remarquer que quelque chose cloche
Quand ces imbéciles nous assènent leur intox
Le problème n'est pas chez elle,
c'est vous qui en avez un
Son problème dans la vie,
vous y'avez donné un coup d'main
Seul l'idiot ou l'oppresseur affirment
que ces drogues libèrent
Ceux qu'ils disent aller MIEUX
Ouais c'est ça… MIEUX, c'est-à-dire?
Veux-tu dire ENGOURDI?
Tu veux dire ABRUTI?
Veux-tu dire CONTRÔLÉ?
MIEUX, c'est-à-dire?
Veux-tu dire ÉTOUFFÉ?
Tu veux dire HÉBÉTÉ?
Veux-tu dire OBÉISSANT?
Qui se porte MIEUX?
Les prescripteurs et les médecins référents
Ces docteurs qu'on régale
Leur honneur de crotte
Peuple et nation trahis sur l'autel du profit
Les ennemis salivent quand les imbéciles livrent
Enseignants, écoles s'y laissent prendre
Nombre de soeurs, de frères y succombent
Cours maman cours, ton bébé clamse
mais à quoi bon
La vie lui échappe Je sais que tu le sais
T'as fait confiance… T'en vois l'effet!
La Pharma te sauv'ra pas
On crie sauvez-le! Comment ?
C'est trop tard Ni bourde ni fatalité mais haine
Tu comprends pas? Lève-toi fais-toi entendre
Tu l'sais tout repose sur nous
Ne sois pas naïve non ne fais pas confiance
Regarde l'histoire, y'a pas de mystère
Apprends du passé Ecoutez C'est notre futur
C'est nos enfants
Veux-tu dire ENGOURDI?
Tu veux dire ABRUTI?
Veux-tu dire CONTRÔLÉ?
MIEUX, c'est-à-dire?
Veux-tu dire ÉTOUFFÉ?
Tu veux dire HÉBÉTÉ?
Veux-tu dire OBÉISSANT?
MIEUX, c'est-à-dire?
Voyez pas qu'j'ai pâli
Et qu'j'suis une coquille vide
Voyez pas qu'je hais ça?
MIEUX, c'est-à-dire?
J'veux pas qu'on m'étouffe
J'veux pas qu'on m'abrutisse
J'vais pas avaler ça
MIEUX, c'est-à-dire?
Où sont les vrais tests? Insistez car y'en a pas
C'est que contrôle, sabotage et armes à l'école
Donnez-moi des preuves
Et pas les crises cardiaques
Et suicides, vies ruinées, violence, black-out et fables
C'est trop dur à croire pour la plupart
Et c'est justement pourquoi ils peuvent se permettre
d'assiéger les enfants
Faites leur dire ce qu'ils appellent MIEUX, parc'que
c'est pas correct Qu'un traitement ait ces effets mortels
Nous devons porter ce message, le crier haut et fort,
Nous devons prendre les rênes, défendre nos convictions
Faites-vous entendre, Exigez la VÉRITÉ
Vous avez le pouvoir de leur faire dire
c'qu'ils appellent MIEUX!
www.ccdh.fr

Psychiatrie/industrie pharmaceutique dépensent des milliards de dollars chaque année pour promouvoir des 'troubles' mentaux et des drogues psychiatriques pour les enfants - et pourtant ces drogues psychiatriques sont reconnues par les agences internationales de contrôle des médicaments - et c'est documenté - comme étant à l'origine de manie, psychose, hallucinations, suicide, violence, idées d'homicide, attaque cardiaque ou cérébrale et mort. Qui plus est, elles sont prescrites pour des troubles psychiatriques établis sur le seule base d'une liste de comportements.

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter (en anglais):
Publié par CCDH Bretagne à 18:20
Catégories: Communiqués de presse

vendredi 23 septembre 2011

Les enfants, un marché porteur pour les psychiatres

Un grand nombre de jeunes sont étiquetés « malades » et soumis à des traitements médicamenteux lourds

 4,5 millions de gosses sont étiquettés "TDAH"
sur la seule base d'un formulaire listant des comportements
Pour la très grande majorité ce sont des garçons
Des garçons
Les garçons sont
téméraires
déchaînés
impulsifs
exaltés
débridés
une énergie
toujours
en mouvement
Le formulaire "TDAH"
"tient rarement en place"
"agit comme actionné par un moteur"
"court ou grimpe de façon excessive"
"difficulté à jouer tranquillement"
L'énergie n'est pas une "maladie"
Le mouvement n'est pas une "maladie"
Le comportement n'est pas une "maladie"
L'enfance n'est pas une "maladie"
pas plus que le "TDAH"
Obtenez les faits
ccdh.fr

Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le Lundi 26 Septembre de 16h à 17h sur la Place du Pilori à Angers pour dénoncer les prescriptions abusives de psychotropes chez les enfants.

De plus en plus d'enfants dans notre société sont considérés comme étant sujets à des troubles mentaux. Les raisons peuvent être diverses : comportement trop agité ou trop bruyant, difficultés scolaires, esprit rêveur ou créatif, etc.

Mais ces caractéristiques représentent la nature même des enfants.

Leurs différents comportements peuvent avoir de nombreuses causes. L'éducation, l'environnement familial ou scolaire, l'alimentation, ou encore des maladies physiques peuvent avoir pour conséquences des modifications dans le comportement d'un enfant. Il n'est pas pour autant malade et ne nécessite en aucun cas un traitement psychiatrique.

Il y a 50 ans, les maladies psychiatriques n'avaient pas encore été inventées, et les enfants n'étaient pas traités avec des médicaments. Cela ne les a pas empêchés de grandir correctement et d'évoluer au sein de notre société pour devenir aujourd'hui des adultes et des citoyens respectables.

Les parents d'aujourd'hui sont de plus en plus inquiétés par les professeurs, les assistantes sociales ou les médecins concernant l'attitude de leur enfant. Soucieux de sa santé, ils acceptent de faire suivre à leur enfant des traitements sans être correctement informés.

Résultat : 63 000 adolescents et 21 000 enfants consomment des antidépresseurs. 9 000 enfants ont pris de la Ritaline en 2009 (Source : Assurance Maladie).

Ces médicaments sont dangereux et peuvent entraîner de graves effets secondaires tels que des hallucinations, de l'agressivité, des pensées et comportements suicidaires, etc. (Source : Dictionnaire Vidal)

Les psychotropes représentent un plus grand danger lorsque les consommateurs sont en bas âge.

Les parents et les enseignants sont certes plus tranquilles avec des enfants drogués et inertes, mais cela ne représente aucunement une guérison.

D'ici quelques années la consommation de traitements aura certainement augmenté, et ces enfants seront devenus des zombies dépendants de leurs drogues psychiatriques.

Les psychiatres touchent un public de plus en plus large dans la société. Ils droguent des personnes de plus en plus tôt, se créant ainsi un grosse clientèle sur le long terme. Un marché de plusieurs milliards d'euros est ainsi assuré.

Les enfants sont les citoyens de demain. Il est vital de les protéger de ce fléau psychiatrique.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques depuis plus de 35 ans en France. En tant qu'association, nous sommes témoins de ce phénomène de société. Des centaines de parents nous appellent pour obtenir de l'aide et des renseignements pour leurs enfants. Grâce à son travail d'information, la CCDH a sauvé de nombreuses familles des traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org

ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhangers1@free.fr

Publié par CCDH Bretagne à 19:24
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samedi 17 septembre 2011

Amy Winehouse est décédée en juillet dernier. Son autopsie a révélé la présence d'un antidépresseur.

L'antidépresseur librium mis en cause dans le décès de la chanteuse Amy Winehouse
De nombreux artistes ont été détruits par la psychiatrie et ses traitements barbares. La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le samedi 17 septembre de 16h à 17h30 à Beaubourg (en face du Centre Pompidou) à Paris pour dénoncer les abus psychiatriques.

Amy Winehouse, chanteuse de renommée internationale, est morte à l'âge de 27 ans. Elle consommait beaucoup de drogues et d'alcool.

Amy Winehouse

Mais son autopsie a révélé la présence d'un médicament psychiatrique dangereux : le Librium. C'est un antidépresseur puissant qui peut entraîner une forte accoutumance, ainsi que les effets secondaires suivants : humeur dépressive, confusion grave, instabilité extrême, pouls lent, difficulté à respirer, changements d'humeur soudains, etc.

Ce médicament est aujourd'hui mis en cause dans le décès de cette jeune femme.

Beaucoup d'artistes dans le monde ont été victimes de la psychiatrie et sont morts prématurément à cause des traitements lourds et barbares.

En 1962, Marilyn Monroe est retrouvée morte. Elle avait été suivie par plusieurs psychiatres qui lui avaient prescrit de puissants somnifères. Elle avait également fait un séjour en établissement psychiatrique où elle avait été enfermée pendant deux jours en cellule capitonnée.

En 1967, Vivien Leigh meurt. Héroïne du film Autant en Emporte le Vent, l'actrice était atteinte de tuberculose et suivait un traitement lourd. Elle commença à voir un psychiatre dans les années 50. Elle fut internée en Angleterre où elle fut attachée dans de la glace, soumise à des électrochocs et à de puissants psychotropes.

En 1969, Judy Garland est décédée d'une overdose de drogues psychiatriques. On lui avait prescrit des antidépresseurs et des amphétamines pour contrôler son appétit et des somnifères pour l'aider à dormir. Elle avait fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique où elle avait reçu des électrochocs et un cocktail de psychotropes : Valium, Thorazine, Ritaline, etc.

Plus récemment, en 1994, Kurt Cobain a mis fin à ses jours. Il avait été étiqueté comme « hyperactif » dès la maternelle et placé sous camisole chimique. Il prenait de la Ritaline et d'autres psychotropes. Son traitement a entraîné une forte dépendance et l'a conduit aux drogues de la rue.

Il avait été admis dans un centre psychiatrique de réhabilitation pour drogués. 36h après, il s'était enfuit pour se suicider. Du Valium et de l'héroïne avaient été retrouvés dans son sang.

Il existe de nombreux autres exemples. Les artistes représentent une cible pour la psychiatrie, et sont souvent victimes de ses traitements.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis plus de 35 ans en France et dénonce les abus psychiatriques. Elle est en contact avec de nombreuses victimes de ces traitements.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Publié par CCDH Bretagne à 11:32
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mercredi 24 août 2011

Une étude dénonce les effets secondaires des neuroleptiques

Plusieurs chercheurs de l'Université de Leicester ont analysé 48 études, impliquant près de 300 000 personnes, menées de 2000 à 2011 dans 5 pays.
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 27 août 2011 à Paris pour dénoncer les effets secondaires dangereux des psychotropes.
Une étude britannique révèle certains effets secondaires des neuroleptiques. Elle dénonce la surveillance insuffisante des psychiatres pour ces médicaments.

La revue « Psychological Medicine » a publié une étude britannique sur les neuroleptiques. Cette étude dénonce le fait que les psychiatres ne surveillent pas suffisamment les effets secondaires de ces médicaments.

Plusieurs chercheurs de l'Université de Leicester ont analysé 48 études, impliquant près de 300 000 personnes, menées de 2000 à 2011 dans 5 pays.

L'étude a révélé plusieurs effets secondaires pouvant avoir des conséquences sérieuses sur la santé. Par exemple :

- 60% des personnes prenant un médicament antipsychotique pour le traitement de la schizophrénie ont un niveau de cholestérol élevé

- 40% ont une pression artérielle élevée

- 30% présentent un syndrome métabolique

Les auteurs recommandent que des contrôles de santé physique fassent obligatoirement partie des soins fournis par les psychiatres.

Certains médicaments connus comme l'Haldol, le Tercian, le Zyprexa, le Risperdal, le Seroquel ou l'Agréal font partie de la classe des neuroleptiques. Ce type de médicaments psychiatriques peut malheureusement entraîner d'autres effets secondaires dangereux.

Le docteur David Healy, expert psychopharmacologiste, a fait remarquer que le taux de suicide et le taux de mortalité liés au Zyprexa a été « le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l'histoire ».

28 000 personnes dans le monde ont été indemnisées par le laboratoire Lilly pour que cessent les poursuites relatives à ce médicament.

En France, ce médicament est actuellement sous la surveillance de l'Agence des médicaments, l'AFSSAPS.

Le Noctran, somnifère contenant un neuroleptique caché, vient d'être retiré du marché en France à cause de ses effets secondaires.

Ces médicaments dangereux sont aujourd'hui consommés par des milliers de personnes. Les effets secondaires dévastateurs de ces drogues doivent être révélés.

Depuis 1974 en France, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce les abus psychiatriques. Elle est contactée chaque semaine par de nombreuses victimes des médicaments psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Publié par CCDH France à 10:17
Catégories: Communiqués de presse

mercredi 26 janvier 2011

Les psychotropes sous surveillance de l'agence des médicaments

Suite au scandale du Mediator, le Ministre de la Santé a annoncé que 76 autres médicaments étaient actuellement sous la surveillance de l'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé)
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme samedi 29 janvier 2011 de 14h à 15h Place de la Bastille à Paris pour informer les Français des dangers des médicaments psychiatriques. Certains de ces médicaments sont déjà sous la surveillance de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé.

Le scandale du Médiator a fait grand bruit dans la presse française. Ce médicament était resté sur le marché pendant de nombreuses années alors qu'il était connu pour entraîner de graves effets secondaires. Il a fallu attendre que des milliers de personnes soient mortes pour qu'il soit retiré du marché et que l'efficacité de certains médicaments soient remise en cause.

Suite à cette affaire, le Ministre de la Santé a annoncé que 76 autres médicaments étaient actuellement sous la surveillance de l'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé). La sécurité et l'efficacité de ces médicaments vont être attentivement surveillées.

Une liste de 59 médicaments a déjà été publiée. Parmi eux, 3 psychotropes sont cités : l'antidépresseur Cymbalta, l'antidépresseur Valdoxan et l'antipsychotique Zypadhera.

Pour la première fois en France, l'efficacité de médicaments psychotropes est remise en cause par l'agence nationale des médicaments.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce depuis plus de 35 ans le danger des psychotropes, et se réjouit de cette avancée.

En effet, les médicaments psychiatriques sont des médicaments extrêmement dangereux. Ils entraînent dans un premier temps une forte dépendance, mais également de graves effets secondaires pouvant être mortels.

Certains antidépresseurs tels que le Prozac ou le Zoloft entraînent des hallucinations et des comportements suicidaires. La Ritaline, autorisée à être prescrite à des enfants à partir de 6 ans, entraîne des convulsions, des psychoses et des idées suicidaires.

La CCDH demande à ce que ces médicaments mortels soient rajoutés à la liste des médicaments sous surveillance.

L'association a déjà reçu des centaines de témoignages de victimes des psychotropes et alerte les Français des dangers qu'ils représentent.

Pour plus d'informations, visitez le site de CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.

Publié par CCDH France à 9:56
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mardi 18 janvier 2011

Les drogues psychiatriques obligatoires pour les Français ?

Un projet de loi sur la psychiatrie risquerait de rendre ces drogues obligatoires pour les Français.
Manifestation de la CCDH samedi 22 janvier 2011 de 14h à 15h sur la Place d'Italie à Paris (en face du centre commercial) pour dénoncer la dangerosité des médicaments psychiatriques aujourd'hui sur le marché. La consommation des psychotropes ne cesse d'augmenter alors que ceux-ci peuvent entraîner la mort.

Les liens incestueux entre des médecins, laboratoires pharmaceutiques et agences de médicaments sont largement dénoncés dans l'actualité française.

Aujourd'hui, il est possible de voir un médicament sur le marché, vendu à des millions de citoyens, alors qu'il risque d'entraîner de graves effets secondaires pouvant être mortels.

Le Médiator est l'exemple le plus connu aujourd'hui.

Malheureusement, il existe d'autres médicaments sur le marché pouvant être dangereux. C'est le cas pour les médicaments psychiatriques, ou psychotropes.

Ces drogues sont prescrites à de plus en plus de personnes. Les Français sont connus pour être les plus gros consommateurs d'antidépresseurs au monde. Même les enfants font aujourd'hui partie du marché. Pourtant ces médicaments sont extrêmement dangereux. Ils entraînent tous de graves effets secondaires.

Le Zoloft, antidépresseur et anxiolytique, a déjà été impliqué dans des affaires de meurtres.

En mai 2010 par exemple, un médecin Vendéen a tué toute sa famille et s'est suicidé sous l'emprise du Zoloft, qui était seulement prescrit à dose thérapeutique.

Dans le Dictionnaire Vidal, il est marqué que ce médicament peut entraîner : hallucination, agressivité, coma, troubles de l'humeur, comportement suicidaire, etc.

De nombreux autres psychotropes ont des effets secondaires similaires:

Prozac : anxiété, convulsions, délire, suicide,etc.

Ritaline : psychose, hallucination, idées suicidaires, etc.

Comment est-il possible que ces médicaments soient autorisés à être prescrits à tout type de personne aujourd'hui ?

Ces médicaments sont d'autant plus menaçants qu'un projet de loi pourrait rendre leur consommation obligatoire !

Ce projet de loi sur la psychiatrie, proposé par Roselyne Bachelot en mai 2010 risque de mettre en place des soins psychiatriques sous contrainte en ambulatoire. N'importe quel citoyen français pourrait être contraint de prendre des drogues psychiatriques à domicile.

Ce projet de loi devrait être étudié par les parlementaires dans quelques semaines. Il risquerait d'augmenter considérablement la consommation de ces médicaments dangereux.

Ce projet de loi est une réelle menace pour notre pays.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a alerté tous les parlementaires des dangers de cette loi. L'association a obtenu plusieurs milliers de signatures de pétition contre son vote.

CCDH existe depuis plus de 35 ans en France et reçoit de nombreux témoignages de victimes d'abus psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site de CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Publié par CCDH France à 20:36
Catégories: Communiqués de presse

lundi 10 janvier 2011

Les psychotropes entraînent de graves effets secondaires pouvant être mortels

La CCDH met en garde les Français contre un projet de loi liberticide qui risquerait d'augmenter la consommation de ces médicaments dangereux
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifeste le samedi 15 janvier 2011 de 14h à 15h Place Edmond Michelet (en face du Centre Pompidou) à Paris pour dénoncer les dangers des drogues psychiatriques.

L'efficacité et la sûreté des médicaments actuellement sur le marché dans notre pays est au cœur de l'actualité. Les relations incestueuses entre l'industrie pharmaceutique et les autorités de santé sont dénoncées.

Aujourd'hui, de nombreux médicaments sont prescrits alors que certains d'entre eux présentent de vrais risques pour les consommateurs.

Les médicaments psychiatriques ou psychotropes, supposés soigner les troubles mentaux, sont en fait extrêmement nocifs. Ils entraînent une forte dépendance ainsi que de graves effets secondaires.

Voici un petit nombre d'effets secondaires que ces médicaments peuvent entraîner : confusions, hallucinations, anxiété, troubles cardiaques et sexuels, délires, comas ou encore des comportements suicidaires.

Pourtant ces médicaments sont prescrits à un grand nombre de citoyens français, dont des personnes âgées, des enfants ou des femmes enceintes.

Par exemple, la prescription de Ritaline est autorisée pour des enfants à partir de 6 ans. Ce médicament peut entrainer psychoses, vertiges, convulsions, hallucinations ou encore idées suicidaires.

Nous pouvons voir les conséquences de ces drogues dans notre société. En novembre 2010 dans le Finistère,un homme tue ses parents et se suicide alors qu'il était suivi en psychiatrie.

Cette forte consommation dans notre pays est inquiétante. L'assurance-maladie rembourse déjà environ un milliard d'euros par an pour ces médicaments.

Un projet de loi sur la psychiatrie a été présenté en mai 2010 par Mme Bachelot au Conseil des Ministres. Cette loi veut mettre en place des traitements psychiatriques sous contrainte pour la population française.

Si cette loi est votée, n'importe quel citoyen en France pourra être contraint de prendre régulièrement des drogues psychiatriques. Si une personne refuse un traitement, elle sera alors internée de force en psychiatrie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce ce projet de loi liberticide qui met en danger nos libertés fondamentales et la santé des Français.

L'association a fait signer des milliers de pétitions contre le vote de cette loi, et continue d'informer les Français des dangers de celle-ci.

CCDH existe depuis plus de 35 ans en France et reçoit de nombreux témoignages de victimes d'abus psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site de CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.

Publié par CCDH France à 8:37
Catégories: Communiqués de presse
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