vendredi 27 janvier 2012
Le Manuel diagnostique statistique (DSM) : Le coup de poker le plus funeste de la psychiatrie
Une manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme aura lieu le Lundi 30 Janvier en fin d'après-midi aux alentours de la faculté de médecine, à Angers pour dénoncer les abus psychiatriques et le DSM.
Le Manuel diagnostique et statistique contient la liste des troubles
mentaux de la Classification Internationale des Maladies, utilisée dans
le monde entier : 374 « troubles » et...Zéro guérisons.
Et bien qu'il ne pèse qu'un peu plus de deux kilos, son influence se
répand dans tous les secteurs de la société moderne : nos gouvernements,
nos tribunaux, nos armées, nos médias et nos écoles.
Avec lui, les psychiatres peuvent imposer l'administration de
psychotropes, saisir votre enfant et même vous priver de vos libertés
personnelles les plus précieuses.
Mais le DSM repose-t-il sur des preuves? Ou n'est-il qu'une imposture
pseudoscientifique complexe?
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France
depuis 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est
contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la
psychiatrie et de ses traitements.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org,
ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr
Publié par
CCDH Bretagne à
15:56
Catégories:
mercredi 25 janvier 2012
Manifestation de la CCDH à Vannes
Une manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a eut lieu le Lundi 23 Janvier de 11h30 à 12h30 dans le quartier de Ménimur à Vannes contre les psychotropes, pour dénoncer les graves effets secondaire qu'ils peuvent entraîner.
La France est le plus gros consommateur de psychotropes en Europe, 6
millions de Français prennent des antidépresseurs. Le nombre de
consommateurs ne cesse d'augmenter. Pourtant ces psychotropes peuvent
entraîner de graves effets secondaires tels que l'agressivité, des
hallucinations ou encore des comportements suicidaires.
Certains de ces psychotropes sont aujourd'hui sous surveillance de
l'AFSSAPS, Agence française des médicaments.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France
depuis 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est
contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la
psychiatrie et de ses traitements.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org,
ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email
à ccdhbretagne@free.fr
mardi 17 janvier 2012
Congrès de l'Encéphale
Le congrès de psychiatrie appelé « Congrès de l'Encéphale » aura lieu une nouvelle fois à Paris et débutera le mercredi 18 janvier au Palais des Congrès.
Une manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de
l'Homme, contre le Congrès de l'Encéphale, a eut lieu le Lundi 16
Janvier de 17h15 à 18h sur la Place du Pilori et Rue Lenepveu à Angers.
Ce congrès psychiatrique, organisé principalement par des laboratoires
pharmaceutiques, mettra en place les plans de l'année 2012 afin
d'assurer une clientèle grandissante pour le milieu psychiatrique.
Cet événement réunit plusieurs milliers de psychiatres afin d'évoquer
les nouveautés et les plans pour l'année.
Au programme : les nouvelles « pathologies psychiatriques », et bien sûr
les nouveaux médicaments associés.
Il n'est pas étonnant de voir que les principaux organisateurs du
congrès sont les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes.
Parmi eux, on retrouve les plus connus pour commercialiser des
médicaments psychiatriques : Lundbeck, Euthérapie, Astra Zeneca,
Janssen, Lilly, Eisai et BMS/Otsuka.
Les psychiatres inventent toujours de nouvelles maladies, comme le
trouble du shopping, ou le trouble de l'alimentation excessive, toutes
répertoriées dans le DSM (manuel diagnostique et statistique des
troubles mentaux), dans le but de diagnostiquer plus de personnes «
malades mentales » et de prescrire ainsi toujours plus de médicaments.
Voilà une alliance bien lucrative ! Quelle magnifique promotion pour
assurer au domaine psychiatrique une plus grande clientèle dans notre
société.
Il n'est pourtant évoqué nulle part dans ce congrès que les maladies
psychiatriques ne reposent sur aucune preuve scientifique, et qu'il
n'existe aucun test quel qu'il soit permettant de mesurer et de prouver
physiquement l'existence d'un trouble mental.
Il n'est pas mentionné non plus que les psychotropes peuvent être
extrêmement dangereux, voire même mortels. En effet, les psychotropes
sont aujourd'hui connus pour être susceptibles d'entraîner de
l'agressivité, ou encore des idées et des comportements suicidaires.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France
depuis 1974 pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est
contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la
psychiatrie et de ses traitements.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org,
ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr
jeudi 29 décembre 2011
La fraude des nouvelles « maladies » psychiatriques
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le Lundi 2 Janvier de 14h à 15h sur la Place du Pilori et rue Lenepveu à Angers pour dénoncer la fraude des nouvelles « maladies » psychiatriques entraînant une surconsommation de médicaments nocifs.
Le DSM, Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux, appelé
« bible des psychiatres », répertorie toutes les soi-disant maladies
psychiatriques.
Ce manuel fait plus de 1000 pages et liste plus de 370 troubles. Il
catalogue en fait tous les comportements et émotions de la vie :
timidité, exultation, chagrin, problèmes scolaires, disputes, etc. Et
ceux-ci concernent toutes les tranches d'âges, des bambins aux personnes
âgées. D'après certains psychiatres, on peut mettre l'étiquette «
maladie mentale » sur tout aspect de la vie.
Dans quelques mois, une nouvelle édition du DSM sera publiée, et elle
rassemblera encore plus de maladies littéralement inventées. Le but de
tout ceci est de diagnostiquer toujours plus de personnes « malades
mentales » et de prescrire des traitements. Des psychiatres ont même dit
que la moitié d'entre nous souffrirons d'un trouble mental dans notre
vie à un moment ou un autre.
Voilà qui représente une clientèle assurée pour la profession.
Aujourd'hui un diagnostic psychiatrique implique presque
systématiquement une prescription de médicaments. La consommation de
drogues psychiatriques est d'ailleurs devenue ahurissante. En France,
une personne sur trois en a déjà pris au cours de sa vie. Ces
traitements entraînent la plupart du temps une forte dépendance et de
graves effets secondaires.
Ce phénomène de société auquel nous assistons ne tient pas du hasard :
cela rapporte gros aux psychiatres et aux laboratoires pharmaceutiques.
Aussi, ils n'hésitent pas à inventer de nouvelles maladies pour vendre
plus de médicaments malgré les risques qu'ils représentent. Jusqu'où
iront-ils ?
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a été créée en
1974 en France pour dénoncer les abus psychiatriques. L'association est
contactée toutes les semaines par de nombreuses victimes de la
psychiatrie et de ses traitements.
vendredi 02 décembre 2011
Tuerie sanglante dans les Ardennes
Les antidépresseurs sont de nouveau mis en cause dans une affaire de tuerie sanglante dans les Ardennes.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme manifestera le
samedi 3 Décembre 2011 de 15h30 à 17h sur la Place du Pilori et Rue
Lenepveu à Angers pour dire non aux dégâts des traitements
psychiatriques. La consommation de ces substances nocives doit être
limitée.
Le 26 novembre dernier, un père de famille a été retrouvé pendu dans un
gîte dans les Ardennes. Sa compagne et leurs deux enfants, âgés de deux
ans et de trois semaines, ont tous été retrouvés morts asphyxiés. Le
procureur a révélé la présence d'antidépresseurs sur ce lieu de tuerie.
Une fois encore des drogues psychiatriques sont impliquées dans des
affaires de meurtres ou de suicides macabres.
Rappelons que l'assassin d'Agnès (fait divers qui scandalise la France
entière depuis quelques semaines) suivait un traitement psychiatrique.
En octobre 2011, un homme près de Metz avait tué à coup de fusil de
chasse ses deux enfants de 12 et 14 ans avant de se suicider. Il était
suivi en psychiatrie.
Trop de morts sont dus aux traitements psychiatriques. Il faut que cela
cesse !
Il est temps de dénoncer les véritables dangers de ces substances
nocives avant que d'autres en soient victimes. Les citoyens français
doivent être informés.
Les médicaments psychiatriques peuvent pousser à la violence et au
suicide. C'est écrit noir sur blanc sur de nombreuses notices de
psychotropes.
Malgré cela, des millions de Français consomment ces produits nocifs. Il
est important de limiter leurs prescriptions abusives.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme dénonce depuis
1974 en France les abus de la psychiatrie et de ses traitements. Des
centaines de victimes apportent leur témoignage et soutiennent ce combat.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org,
ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr
mercredi 30 novembre 2011
Médicaments contre la dépendance au tabac et tendances dépressives
D'aucuns vous dirons que fumer, c'est se tuer à petit feu. Grâce aux traitements antitabagiques, arrêter de fumer, c'est se tuer très vite.
Les laboratoires pharmaceutiques ont longtemps cherché à mettre au point
des médicaments contre la dépendance au tabac, sans succès. Outre, les
substituts à base de nicotine, deux produits sont actuellement
autorisés, le Champix et le Zyban (aux Etats-Unis seulement, en Europe
il ne peut être utilisé que comme antidépresseur). Grâce à eux, arrêter
de fumer, c'est se tuer très vite.
L'équipe de chercheurs dirigée par Thomas Moore, de l'Institute for Safe
Medication Practices, a consulté les bases de données de la FDA sur les
13 dernières années, pour étudier les cas de suicide sous traitement
antitabagique. Sur 3 249 cas, 90% étaient sous Champix, 7% sous Zyban et
3% sous substitut. Une personne qui prend du Champix a 8,4 fois plus de
chances de devenir dépressive et suicidaire que si elle prend un
médicament à base de nicotine (un patch par exemple). Pour le Zyban, le
risque est 2,9 fois plus important.
Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
étaient présents le Lundi 28 Novembre 2011 de 16h30 à 17h30 sur la Place
du Pilori et Rue Lenepveu à Angers pour dénoncer les dangers concernant
les médicaments psychiatriques ou les dérivés.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis plus
de 20 ans à Angers pour dénoncer les abus psychiatriques et toutes
dérives dues aux effets secondaires des médicaments.
Pour plus d'informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org,
ou contactez nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par email à ccdhbretagne@free.fr